samedi 11 juin 2016

SVT :La plante domestiquée :

I) La domestication du Maïs :
- on l'utilise partout dans l'agroalimentaire et depuis la fin de la dernière glaciation et la sédentarisation qui a amené l'élevage et la culture.
- le Maïs est a l'origine une plante sauvage, le Téosinte qui pousse en buisson, avec des épis au centre très fins tombant au sol et des graines plus petites, protégées par une coque et en petite quantité mais au fur et à mesure des sélections, nous sommes arrivés au maïs d'aujourd'hui.


II) Les différents types de sélections :
1 ) l'empirique : il s'agit de ne choisir parmi un groupe de plantes, uniquement les semences des plantes nous intéressant ( imparfait car on ne peut dominer les gènes récessifs).
2) l'hybridation : faire reproduire des pieds avec un avantage avec d'autres pieds avec d'autres avantages afin d'avoir les 2 avantages sur un seul pied (imparfait car semences suivantes parfois fertiles et comme les pieds sont hétérozygotes, on est pas assuré d'avoir les même épis l'année d'après).
3) par génie génétique : il s'agit de transmettre un gène d'un autre type d'organisme vivant (bactéries...) à la plante comme par exemple le gène de la fabrication d'insecticide. ( imparfait car la nature s'adapte ).


III) Les dangers des sélections :
- après les sélections, les plantes ne peuvent plus se reproduire seules, elles sont trop changées.
- la diversité disparaît et met en péril les plantes existante car c'est de la diversité qu'on trouve des remèdes aux maladies et aux prédateurs des plantes.
- les plantes transgéniques peuvent transmettre leurs gènes aux plantes sauvage et donc avoir des effets non prévus et catastrophiques.

Svt ; Vie fixée chez la plante : défense et reproduction :

I)  Défense :
- contre le froid, certains végétaux : 
               * perdent leurs feuilles et stoppent la sève ( rythme de vie ralentie ) pour éviter le gel (feuilles caduques)
               * les gardent et vivent normalement si elles sont assez résistantes (conifères).  certains font                  *perdent leur partie aérienne et font des réserves dans les racines.
- contre le chaud, certains végétaux :
               * ont des cryptes pilifères au niveau des stigmates, qui bloque l'évaporation de l'eau grâce aux poils.
               * ont leurs feuilles qui s'enroulent et l'épiderme inférieur qui fait des vagues afin de garder une surface d'échange importante et d'empêcher l'évaporation.
               * stockent l'eau dans leurs feuilles.
- contre les animaux, diverses moyens de répulsions existent (poils urticants, épines, substances répulsives, sève toxique, poils anti-insectes).
- contre le feu, certains végétaux ont développé des sèves ininflammables ou encore prennent le feu comme avantage en ne libérant leurs graines que sous un feu ==} la plante peut mourir mais d'autres viendront.


II) Reproduction :
1) Fécondation :
- la fleur est composée en couronnes successives : les sépales, les pétales, les étamines puis le pistil (étamines et pistils éloignés donc peu d'autofécondations).
- un étamine est composé d'un fil appelé filet et d'anthères où se trouvent le pollen.
- le pistil est composé ( de haut en bas): un stigmate où va se poser le pollen, un style ( équivalent des trompes chez la femme) et d'une ovaire où se trouvent les ovules.
- la fécondation se fait entre même espèce car le pollen reconnait le stigmate avant de former le tube pollinique qui va dans le style jusqu'aux ovules où il libère le noyau du pollen qui va après fécondation avec le noyau de l'ovule former une graine.

2) Mécanismes extérieurs :
- le pollen se disperse grâce aux insectes (pollen ornementé qui s'accroche aux peignes des insectes) ou par le vent (pollen lisse  qui s'envole facilement).
- les plantes fabriquent du nectar pour attirer les insectes et qu'ils disséminent le pollen.
- coévolution : les plantes et les insectes évoluent ensemble de façon à ce qu'ils soient adaptés l'un à l'autre ( évolution du pollen ou même de l'anatomie de la fleur).
- après la fécondation, la fleur se transforme en fruit avec une graine qui est soit dispersée par les animaux (fruits charnus mangés et graines sort par matière fécale, graine qui s'accroche aux poils où qui est propulsée au contact plante/animal); soit par le vent (fruits secs, par gravité ou encore par flottaison). 

SVT ; Vie fixée chez la plante : Nutrition :

I) La nutrition par le sol dans le système racinaire:
- au bout des racines, on trouve des méristèmes qui sont des zones de multiplication de cellules permettant la croissance de la plante.
- aux extrémités, il y a des poils absorbant qui sont des excroissances cytoplasmiques des cellules de l'épiderme; tellement fins que l'eau et les sels minéraux peuvent y entrer pour ensuite aller dans la plante.
- si la plante a des carences, elles développe ses racines donc plus de poils absorbant donc plus de minéraux et eau qui rentrent.


II) La nutrition aérienne par le système foliaire :
- les feuilles représentent une très grande surface d'échange.
- une organisation spécifique :
               * épiderme supérieur recouvert d'une substance hydrophobe evitant les pertes d'eau.
               * tissu palissadique qui contient le chloroplaste qui capte l'énergie lumineuse
               * tissu lacuneuse où il y a les cellules chlorophylliennes qui fabriquent des glucose par photosynthèse ( C02 + eau + énergie lumineuse ) et du vide où se stocke le C02 pour qu'elle se fasse tout le temps.
               * épiderme inférieur avec stomates qui sont des trous pour l'aération et la récupération de C02 mais situé en dessous pour éviter l’évaporation. Ils se ferment aux heures les plus chaudes et la nuit ( anti-gel).


III) Circulations dans la plante : 
- les vaisseaux du Xylème composés de cellules mortes rigidifiés conduisent la sève brute ( eau et sels minéraux ) des racines aux feuilles.
- les vaisseaux du Phloème composés de cellulose et cellules vivantes conduisent la sève élaborée (eau/ saccharose / protéines / acides aminés / sels minéraux ) des feuilles aux racines.
- un vaisseau du phloème est toujours avec un xylème et inversement; mais la disposition de ces vaisseaux diffère selon les plantes. La circulation est continue des plantes aux racines mais pas en boucle.
- l’évaporation par les feuilles ( faible mais existante) permet la remontée de la sève depuis les racines et donc de mettre en place une circulation ( comme une paille).

Physique : Transmission et stockage de l’information :

I) Transmission :
- Par propagation libre : assurée par des ondes électromagnétiques.
- par propagation guidée : dans des câbles électriques (courtes distances sinon signal amortit)  ou la fibre optique ( signal lumineux transmet l'information dans un cœur entouré d'une gaine; si la fibre est monomode alors signal en ligne droite; si multimode alors signal suivant des parcours différents).
- l’atténuation d'un signal est A = 10*log(Pe/Ps) avec Pe la puissance à l'entrée et Ps la puissance à la sortie.
- le coefficient d'atténuation linéique est α = A/L avec L la longueur du fil.
- le débit binaire est la quantité de données numériques transmises pendant une durée : D = n/Δt. avec n le nombre de bits transmis pendant la durée Δt


II) Stockage sur disque optique :
- un disque optique est un disque donc la surface est une succession de creux et de plats sur lesquels sont réfléchis un rayon laser d'un lecteur :
         *Lorsqu'il arrive sur un plat =}interférences constructives =} intensité maximale.
         *Lorsqu'il arrive sur un creux =} interférences destructives car le rayon repart avec du retard =} intensité faible.
         *Cette succession d'intensités faibles et fortes correspond à un langage binaire stocké sur le disque et que le lecteur peut transmettre.
- plus le diamètre du laser est petit, plus on peut mettre de creux et bosses et donc plus d'information.
- le diamètre d = 1.22 * λ  / NA avec λ la longueur d'onde et NA l'ouverture numérique du laser.
- Avec la diffraction au bout du laser, le diamètre s'élargit donc il existe un diamètre minimal donc la capacité des disques de stockage est limitée/

Philosophie : Le vivant :

Doxa : le vivant est toute chose qui est en vie.
Aristote : Le vivant est ce qui possède une âme ( une plante a une âme sensitive et nutritive).


I) Les problèmes de la délimitation du vivant :
- il est difficile de trouver la limite entre un organisme considéré comme inerte et l'organisme vivant le plus simpliste ==} solution = biologie moléculaire qui aide à mieux entrevoir qui est vivant ou pas.
- les machines sont de plus en plus proche du vivant, elles peuvent faire beaucoup de choses comme les être vivants. Nouvelle délimitation = le vivant peut se réparer tout seul, pas la machine.


II) La connaissance du vivant :
- le vivant n'est pas uniquement physico-chimique car certains éléments du vivant ne peuvent être expliqués par la physique et la chimie ( l'âme...).
- en étudiant le vivant, on peut étudier l'homme; par exemple en étudiant les comportement animaux, on peut les rapprocher aux comportements humains.
- Le Fixisme : il n'y a pas d'évolution, tout être vivant donne un être vivant avec les mêmes caractéristiques et ce depuis la nuit des temps.
- Le transformisme : les espèces s'adaptent à leur environnement et donnent des êtres vivants identiques qui s'adapteront encore si besoin.
- L’évolutionnisme ( Darwin ) : les espèces évoluent par sélection naturelle ( III).


III) Les enjeux éthiques des manipulations sur le vivant :
- lorsqu'on manipule le vivant afin d'éviter des modifications génétiques dîtes gênantes, on empêche l’anormalité; mais peut on dire que le vivant est une norme immuable ?
- on essaie de comprendre le vivant en le manipulant en laboratoire, mais le vivant est-il simpliste qu'on pourrait le résoudre comme des équations en laboratoire.
- la vie est une chose trop complexe pour la laisser aux seules mains des scientifiques, il faut des juristes, des théoriciens... afin de fixer des règles éthiques de manipulation pour les scientifiques.

jeudi 9 juin 2016

Histoire : Gouvernance économique mondiale depuis le sommet du G6 de 1975 :

I) 1975-1990 : un système mondial mis à mal car peu représentatif :
- 1973 et 1979 : chocs pétroliers car hausse du prix du pétrole par l'OPEP suite à la fin de la  convertibilité du dollars en or par Nixon ( 1971 ) car il y a 5 fois plus de dollars que d'or pour le convertir à cause de l'inflation et de la dette des E-U suite à la concurrence des Européens et Japonais.
- années 1970 : accélération de la mondialisation et de la délocalisation =} augmentation chômage ET naissance du néolibérale qui critiquent les interventions trop importantes de l'Etat dans l'économie.
- 1975 : pour contrer la crise, la France est à l'origine de la création du G6 (E-U, France, Allemagne, Royaume Uni, Japon, Italie) qui devient le G7 avec le Canada en 1976.
- 1976 : conférence de Jamaïque =} modification des accords de Bretton Woods ( 1944, critiqué dès le début par De Gaulle car les E-U pouvaient d'endetter facilement; et par les payes en développement lors de la conférence de Bandung de 1955 car il n'y ont pas une place importante) =} perturbation du commerce mondial.
- années 1980 : Reagan et Thatcher adoptent au E-U et au R-U des politiques libérales (privatisation d'entreprises, défiscalisation...); le courant altermondialiste naît aussi à cette période pour une mondialisation avec moins d'inégalités.
- 1980-1990 : le FMI est critiqué car peu représentatif et politiques budgétaires exigées sont trop dures.


II) Depuis 1990 : des tentatives de changement mais des crises à répétition :
- Avec la multiplication des flux, les FTN changent et il est nécessaire d'avoir une nouvelle gouvernance économique mondiale =} l'économie se financiarise et les capitaux occupent désormais une place plus importante que les marchandises.
- 1987, crise qui touche les caisses d'épargne Américaines ayant investis dans l'immobilier.
- 1995, crise au Mexique (politique libérale) et comme il y avait des investisseurs américains, les E-U débloquent 50 milliards pour sauver le Mexique =} les investisseurs vont en Asie mais encore une crise donc le FMI débloque 120 milliards mais l'Amérique Latine et l'Asie en ressortent fragilisées.
- 1995 création de l'OMC afin de développer un commerce mondial stable et juste, mais les négociations n'aboutissent à aucun accord mondial notamment sur la question agricole.
- 1999, création du G20 afin d'assurer une croissance saine mondiale et durable mais aucun résultat.
- 2007 crise des subprimes car banques des E-U prêtent à taux variables qui lorsqu'ils montent ne sont plus remboursés donc des banques font faillites.
- 2010 : Crise de la dette publique dans l'UE ( Grèce, Espagne...) qui amène des plans d'austérité et et la réduction des dépenses publiques.
- Cop 21 : enfin un accord mondial signé par presque tous les pays; sur le réchauffement climatique.

Histoire : Gouvernance européenne depuis le traité de Maastricht :

I) Une union élargie avec des ambitions nouvelles :
- Après la guerre froide, de nombreux pays d'Europe de l'Est demandent à rejoindre l'UE =} 1993, sommet de Copenhague où les critères d'intégration ( démocratie, respect des droits de l'Homme, économiques et juridiques) sont décidés =} Autriche, Finlande et Suède rejoignent l'UE.
- 2004-2005 : 10 pays dont la Pologne, Malte... adhèrent à l'UE; ils sont suivis par la Roumanie et la Bulgarie en 2007 puis la Croatie en 2013.
- après 2005, avec la diversité de richesse des membres, des débats apparaissent entre l'Ouest et L'est pour la répartition des aides, entre les derniers membres avant l'élargissement et les nouveaux au sujet des aides et avec les petits qui ont peur de perdre de leur influence.
- depuis 2005, l'intégration s'est freinée à la demande de certains états mais certains demandent encore à y rentrer.
- 1992 le traité de Maastricht permet l'organisation de l'UE autour de l'économie, la politique étrangère et la coopération judiciaire; instaure une citoyenneté européenne =} le parlement européen est élu au suffrage universel direct (il gagne aussi en influence). Un haut représentant aux affaires étrangères est aussi instauré afin de représenter d'une seule voix les 28. Ce traité est acceptée de justesse.
- 1995, accords de Schengen : libre circulation des personnes et biens
-1998 : création de la Banque centrale européenne à Francfort.
-2002 : mise en circulation de l'euro.


II) Une gouvernance européenne en crise :
- cependant l'écart de développement entre les nouveaux et anciens est trop important, l'élargissement a rapproché l'UE de territoires en difficultés et la politique d'affaire étrangère commune est mise à mal par la guerre d'Ex-Yougoslavie qui est résolue par les E-U et l'intervention des E-U en Irak en 2003 sur laquelle les pays de l'UE se déchirent.
- les réformes institutionnelles sont des échecs : le traité d’Amsterdam (1997) n'aboutit pas; le traité de Nice instaurera les prises de décisions à la majorité qualifiée =} traité peu adapté à une Europe élargie.
- 2004 : projet d'une constitution européenne avec un président de l'UE, les peuples français et néerlandais refusent.
- 2007 : traité de Lisbonne qui reprend des idées du projet de constitution, refusé par Irlande puis accepté en 2009.
- 2009, la crise arrive par la Grèce et s'étend; les plus riches aident les autres avec un fond de 750 milliards d'euros et le fédéralisme budgétaire ==} 2012 traité sur la stabilité avec interdiction d'avoir plus de 0.5% du PIB de déficit avec Allemagne et France à la manœuvre =} solidarité européenne mise à mal.
- l'opinion publique doute sur l'UE car les peuples se préoccupent plus des thématiques nationales; ils ne sont pas convaincus par la gouvernance européenne, quand un référendum sur l'euro ne correspond aux attentes de l'UE il est refait pour faire accepter les réformes et l'euro aurait entraîné la hausse des prix ==} seuls 35% des citoyens de l'UE en ont une image positive et le taux de participation aux élections européennes diminue.
- Deux avenir semblent se dessiner pour l'UE, continuer comme elle est, un regroupement d'états partageant des compétence ou aller vers un fédéralisme européen. Mais les partis contre l'UE ont de plus en plus de sièges au parlement de l'UE donc c'est pour l'instant le premier devenir qui se dessine.

Histoire : Gouverner la France depuis 1946 :

I) 1946-1980 :
A) Différents régimes :
- 1946-1958 : 4e République, faible car guerre froide est présente entre les partis ==} 23 gouvernements différents en 12 ans et des difficultés coloniales qui ne se résolvent pas.
- 1958 : De Gaulle revient au pouvoir et fait adopter la constitution de la Ve république en septembre: le président a plus de pouvoir comme le référendum et la dissolution de l'assemblée mais les députés peuvent renverser son gouvernement.
- 1962 : élection du président au suffrage universel direct =} forte opposition publique =} crise étudiante de mai 1968 =} démission de de Gaulle en 1969.
B) le renouvellement du politique et de l'administratif :
- 1945 :l'administration s'ouvre à tous avec la création de l'ENA pour  former les hauts fonctionnaires.
- 1946 : les tendances résistantes  forment les partis politique de la IVe république.
- Ve république : bipolarisation droite / gauche du paysage politique.
C) des interventions de l'Etat croissantes :
- Après guerre : nationalisation de plusieurs entreprises pour avoir un meilleur service publique =} modernisation du pays.
-1945, création de la sécurité sociale.
-1950 : création su SMIG ( SMIC depuis 1970).
- 1958 : augmentation des investissements dans les grands travaux par De Gaulle.
- 1963 : création du DATAR pour réduire la différence de niveau entre Paris et le reste du territoire en augmentant le tourisme et en modernisant le territoire.
- 1967 : les chômeurs reçoivent des allocations.


II) 1980 à nos jours   :
A) L'Opinion publique doute :
-1981 : première alternance avec l'arrivée de Mitterrand au pouvoir == depuis 30 ans, beaucoup d’alternance et 3 cohabitations car les difficultés économiques ne sont pas résolues.
- peu d'innovations institutionnelles.
- un pouvoir qui n'arrive pas à s'imposer face aux manifestations.
- L'abstention et le vote protestataire pour les partis extrémistes sont des signes de ce doute.
B) Un état aux pouvoirs divisés :
- 1982-1983 : Lois Defferre ==} plus grande autonomie aux collectivités territoriales et en 2000 la droite au pouvoir transmet de nombreuses compétences à ces collectivités pour soulager l'Etat.
- 1992 : traité de Maastricht ==} abandon croissante de la souveraineté de l'Etat qui est mal vu par une part de la population française ==} 2005 refus d'une constitution européenne.
- chute du bloc communiste + mondialisation : l'Etat contrôle moins l'économie.
C) Le recul de l'Etat :
- 1980 : nouvelle vague de nationalisation par la gauche.
- 1983 : 1/4 de la population dans le secteur publique; institution des 39h et d'une 5e semaine de congés payés.
- 1986 : le premier ministre Jacques Chirac de droite privative des entreprises venant d'être nationalisées.
- 1997-2002 : la gauche privative des entreprises mais introduit les 35h et le RMI ( RSA depuis 2009).
- l'Etat reste quand même le premier employeur français et continue de s'investir dans l'écologie, le social et de la culture.

Géographie : deux puissances asiatiques : le Japon et la Chine :

I) Des puissances régionales concurrentes :
A) Economie :
- à elles deux : 75% des richesses de l'Asie du Sud et de l'Est.
- Depuis 2009,  Chine premier client du Japon (composants électronique et sidérurgie) et Japon premier investisseur en Chine (textiles et électronique grand public).
- IDH : Japon (0.89) alors que Chine (0.73).
- IDE : Japon premier créancier d'Asie et 25% de ses IDE vers la région. Chine premier récepteur d'IDE et 75% de ses IDE sont émis vers la région ==} renforcement de son poids en Asie.
-Technologie : Japon dépose le plus de brevets alors que Chine a une fonction de pays-atelier mais engage de plus en plus de chercheurs (25% du total mondial).
- démographie : Japon a 127 millions d'habitants et une superficie d'environ 400 000m² alors que Chine a 1.4 milliards d'habitants et une diaspora dans toute la région ainsi que 9.5 millions m².
B) Géopolitique :
Appétit :Chine revendique des territoires en Asie par des droits anciens ( datant du grand empire Chinois) notamment en Mer de Chine. Japon en Chine veulent parfois les mêmes territoires comme les iles Senkaku.
Puissance militaire : Japon n'est pas une puissance nucléaire par choix mais 6e budget militaire mondial et depuis 1992, peut mener des opérations avec l'ONU hors du Japon. Chine a 2e budget militaire mondial et de nombreuses bases jusqu'en Afrique.
- Japon et Chine font partie de l'ASEAN + 3 et font du libre échange.


II) Des ambitions mondiales :
échanges : Japon principalement avec la Triade alors que Chine vers Asie puis toutes les régions du monde. 
crise : Japon a connu trois années de récession (2008-9-11) à cause de crise et séisme alors que Chine moins touchée mais croissance passant de 10% à 7% de 2010 à 2015.
culture : Japon a sa langue peu diffusée mais les mangas, dessins animés et sa gastronomie ont un succès mondial. Chine a un véritable soft power, sa est langue parlée par près de 1 milliard de personnes ( la + parlée), diffuse sa culture avec les instituts Confucius et organise des manifestations culturelles mondiales comme les JO.
diplomatie : Chine au conseil de sécurité de l'ONU, a une alliance avec la Russie dont l'Inde et d'autres pays sont observateurs, c'est aussi le premier créancier des E-U et commence à s'y opposer de plus en plus. Le Japon  est le partenaire privilégié des E-U mais a peur de l'importance majeur de la Chine et commence donc à préparer une certaine autonomie.

mardi 7 juin 2016

philo : la matière est l'esprit :


I) La connaissance du monde :
- nous ne sommes pas en contact avec les choses; elles nous apportent juste des sensations avec lesquelles nous pouvons nous les représenter ==} cet ensemble de sensation est appelé phénomène de notre représentation mentale de la chose.
- tant que nous n'avons pas de contact sensitif avec la chose, on ne peut être sur qu'elle existe, nous supposons donc qu'elle existe à l'aide des phénomènes.
- Berkeley : les choses n'existent pas, seules existent nos représentations mentales de ces choses.
- paradoxe de la connaissance : il y a matière n'est pas une idée, nous avons idée de la matière donc nous avons idée d'une chose qui n'est pas une idée ==} impossible car nous ne connaissons que des idées.



II) Matières et esprit :
- Les matérialistes disent que l'esprit vient de la matière de notre cerveau alors que les idéalistes disent que la matière de notre monde est une invention de notre esprit.
- Descartes : le corps est une substance étendue et l'esprit une substance pensante et les deux sont en interaction au niveau d'une glande dans le cerveau, la glande spinéale. Mais l'âme ne guide pas le corps; c'est juste une autre face de notre réalité.
- Spinoza : chaque chose a une âme, une idée mais sa complexité dépend de la chose ( notre âme est plus importante que celle d'une pierre) et l’âme et le corps ne se dominent pas mais sont liés; si l'un souffre l'autre aussi.
- le matérialisme existe depuis l'antiquité (Epicure) et se développe avec le développement des neurosciences qui permettent de raccorder en partie les situations mentales et physiques.
- l'esprit ne peut être reproduit par de la matière comme des ordinateurs car ils n'ont pas de volonté propre et n'ont pas notre dimension affective. De plus si les neurosciences aident, aujourd'hui nous connaissons seulement l'anatomie et non pas le rapport entre notre matériel neuronale et notre esprit qui comme notre âme, nous reste aujourd'hui impossible à comprendre

Philo : la démonstration ;

I) La logique : 
- inventée par Aristote, elle a comme les sciences peu évoluée depuis l'antiquité jusqu'au XIXe siècle et les lumières.
- Aristote : la logique est un syllogisme, c'est à dire que l'on a 3 proposition et que la dernière est déduite des premières. ( a = b et b =c donc a =c).
- le but de la logique est de trouver les erreurs de raisonnement et non pas de trouver la vérité. Car si les propositions initiales sont fausses, la dernières peut être valide mais fausse. C'est le but des autres sciences de trouver la vérité des conditions initiales.
- la démonstration a pour limites les principes logiques qui sont indémontrable ( comme l'existence de la raison qui pense) car sinon pour prouver qu'un raisonnement est véridique, il faudrait vérifier chaque proposition initiale et leurs propositions initiales et ainsi de suite à l'infini.
- les principes logiques sont que chaque chose est identique à elle même, on ne peut affirmer à la fois une chose est son contraire, et une chose est soit vrai soit fausse.


II) Les mathématiques :
- c'est LA science qui est au fondement de notre raison et de notre monde et qui est très vaste ( arithmétique, géométrie et selon certains point de vue la logique; en font partie).
- Platon : les principes mathématiques sont innées et nous ne les apprenons pas mais nous les redécouvrons.
- Euclide : dans le monde mathématique, il existe des axiomes, vérités évidentes et des postulats qui sont des vérités moins évidents et que l'on pense pouvoir démontrer alors qu'elles ne sont pas démontrables.
- Einstein : Il existe une géométrie dans laquelle les postulats sont faux; la géométrie de notre monde par exemple qui n'est pas plane mais sphérique ==} les intuitions mathématiques ne sont pas forcément vraie mais résultent de l'expérience ==} les mathématiques ne sont donc pas innées.

lundi 6 juin 2016

Philo : L'art :


I) Définition :
- Arendt :  une oeuvre d'art est produite par l'homme et non pas quelque chose de naturel; sans aucune utilité sinon la contemplation. (symbolique, religieuse, sociale...). Sinon, elles sont vouées au néant et à l’oubli que ce sont des œuvres d'art.
- Kant ( sur la beauté ) : les goûts sont subjectifs et la beauté se différencie des goûts par le fait que la beauté est une satisfaction désintéressée sans arrière pensée de à quoi pourrait servir cet agréable. Les goûts varient donc alors que la beauté est universelle.
- Kant (sur la création artistique) : le génie, l'inspiration sont des choses innées chez certains hommes que sont les artistes. Et les œuvres de ces personnes font les règles inexplicables du beau.
- Nietzsche : le génie et l'inspiration ne sont pas innées mais l'oeuvre du travail; nous nous disons qu'ils sont innées afin de cacher notre nullité, par amour propre.
- Freud : l'oeuvre d'art est comme les rêves, un signe de notre subconscient et l'artiste peut ainsi nous faire découvrir ses rêves dans les œuvres et nous permettre de faire ressortir nos points du subconscient en commun avec lui.
- Baudelaire : le beau est quelque chose qui ne s'explique pas avec les sciences mais quelque chose de déséquilibré, bizarre.


II) Buts de l'art :
- Kant : l'art a pour but de produire du beau, une satisfaction inexplicable.
- Grecs : l'art a pour but d'imiter la nature.
- Platon : l'art nous éloigne de la vérité car la vérité n'est pas l'apparence de quelque chose de matériel mais l'idée de la chose elle même.
- Les expressionnistes ( Van Gogh...)  : l'art ne sert pas à reproduire le visible mais à le rendre visible, sous un autre angle.
- Hegel : l'art révèle la vérité des choses qui est quelque chose d'inexplicable comme le beau. le beau est la vérité et l'art le révèle.
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dimanche 5 juin 2016

Philo : le travail et la technique :

- du latin "tripalium" qui désigne un instrument de torture le travail peut être un effort prolongé, une activité rétribuée ou produisant un objet.
- le travail produit la technique qui améliore le travail et le rend meilleur que le travail des animaux (cf le mythe de Prométhée qui en donnant le feu et la technique aux hommes, les rendit supérieur).
- le travail est bon car utile pour notre société et mauvais car pénible. La technique peut être bonne ou mauvaise selon son utilisation.
- Marx : le travail humain se différencie de ceux des animaux car il est réfléchit avant.


I) Le travail, chose pénible :
- D'après la Bible, le travail est une punition car les Hommes n'ont travaillé qu'après avoir mangé le fruit défendu dans le jardin d'Eden.
Rousseau : le travail et la technique sont la source des inégalités car ils amènent la dépendance des Hommes les uns envers les autres.
Grecs : le travail est pour les esclaves, les hommes libres en sont libérés.

II) Le travail : une libération :
- le travail et la techniques ont permis aux hommes de dominer le monde.
- Hegel : le travail permet aux peuples opprimés de se libérer de leurs maîtres qui ne travaillent pas car il permet de nous rendre compte et de faire rendre compte les autres de notre nature, de notre valeur. ==} c'est la dialectique de l'esclave:  il renverse le maître car il se reconnait en tant qu'être humain par son travail mais ne reconnait pas le maître qui travaille.
- Marx : le travail est pénible dans une société capitaliste mais la technique permettra aux hommes de ne plus faire les travaux pénibles pour juste faire un travail qui les comblera. De ce fait, la délinquance disparaîtra, tous auront tout ce qu'ils veulent et l’État ne sera plus nécessaire ==} société communiste et anarchiste.

III) L'aliénation par la technique :
Platon, Montaigne : la technique nous fait arrêter de faire certaines choses; elle nous affaiblit.
Rousseau : la technique nous affaiblit et et nous rend dépendant car une fois que nous l'avons, si nous la perdons nous sommes plus malheureux que si nous ne l'avions jamais eue.
Marx : Dans une société capitaliste, la machine (technique) guide le rythme de l'ouvrier et non pas l'inverse, la machine aliène l'ouvrier. A plus grande échelle, avec le capitalisme, chacun est dominé /aliéné par le pouvoir de l'économie qui est une technique. Au lieu de travailler pour vivre nous sommes dominés et vivons pour travailler.



Philo : la religion :

- Dans toutes le sociétés humaines, il y a eu des religions.
- La religion est ce qui permet à l'homme d'expliquer les mystères de son monde et le sacré est l'ensemble des valeurs et choses auxquelles l'homme ne peut toucher. Les cultes sont le rapport entre le sacré et et les mystères du monde.
- la philosophie peut condamner l'irrationalité de la religion, l'expliquer et la réduire à un simple fait culturel ou encore se montrer comme ce qui en découle, comme quelque chose de supérieur.

I) Nietzsche :
- l'homme est un animal qui s'invente des religion; et si Dieu venait à mourir, il trouverait une religion sans Dieu.

II) Lucrèce ( disciple d’Épicure ):
- l'Homme a inventé la religion et des forces leur inspirant la crainte pour expliquer les phénomènes naturels et est maintenu sous la crainte de ces forces qui n'ont été qu'inventées.

III) Marx :
- la religion est l'alliée des classes dominantes car elle sert d'espoir de paradis aux classes dominées si elles restent dominées.

IV) Freud :
- la religion est la névrose de l'humanité qui cherche a avoir un protecteur, un père; l'humanité est dans son enfance et la religion disparaîtra lorsque l'humanité arrivera à l'age adulte.

V) Hegel :
- la religion n'est rien d'autre est l'essence, la représentation extérieure de l'esprit humain; de l'Homme.

VI) Feuerbach :
- la religion est la représentation de l'essence humaine mais l'homme s'imagine petit et faible. La philosophie doit montrer aux hommes qu'ils ont les qualités qu'ils donnent aux dieux.


VII) Pascal :
- Il ne faut pas chercher à expliquer la foi par la raison car la raison a ses limites et la foi vient du cœur : "le cœur a ses raisons que la raison ignore".




Philo : La culture :

3 définitions possibles :
- traditionnellement : ensemble des faits symboliques donnant une signification à la nature des choses.
- spirituellement : acquisition d'un savoir et d'une instruction.
- par les philosophes des lumières: processus de perfectionnement du genre humain et signe de civilisation.

- La culture peut à la fois unifier les hommes ( ceux d'une même culture ) et les opposés (entre les différentes cultures).


I) Pour Kant : la culture est divisée en 2 :
- La Kulture : ce qui fait l'identité de l'homme.
- le Bildung : la formation de l'homme; nécessaire car l'homme doit se former pour devenir tout ce qu'il peut être au contraire des animaux qui sont naturellement tout ce qu'ils peuvent être. Il faut donc maîtriser nos instincts et aller vers la civilisation à l'aide de règles imposée par l'extérieur ou celles de notre raison et en fréquentant le monde intellectuel.

II) Pour Levis-Strauss : la diversité culturelle peut être source de conflits ou de richesse :
- en soit, la pluralité des cultures est une richesse mais il faut pour cela ( et c'est possible) une société pacifiée.
- si une culture se croit supérieur alors elle entre en conflit pour sa domination sur les autres et la diversité se transforme alors en colonialisme, conflits...
- toutes les cultures ont un fond commun mais se diversifient par leur histoire.

samedi 4 juin 2016

Géographie : la croissance de l'Asie du Sud et de l'Est :

Asie du Sud et de l'est ( simplifié dans cette fiche sous "Asie" ) : Asie sans l'Asie centrale, le Moyen-Orient et la Russie.

I) Des défis démographiques : 
- 55% de la population mondiale; principalement regroupée sur les littoraux et près des fleuves où l'urbanisation est de plus en plus forte ===} défi de maîtriser cette urbanisation et limiter les bidonvilles.
- des pays à rythmes de croissances démographique très faible (Japon); faible (Chine) et importante (Inde ).
-  héritage culturel + politique antinataliste ==} il y a plus d'hommes que de femmes.
- baisse de fécondité + politique antinataliste ==} la population vieillit. ( + de retraites à payer pour - de travailleur).


II) Une croissance économique forte :
- la plus forte au monde.
- Développement des pays :  Japon  depuis 1950 grâce aux Etats-Unis puis Corée du Sud depuis 1970; Thaïlande depuis 1970 et Chine et Inde depuis 1990.
- Tous les pays n'ont pas encore décollé et à part le Japon, tous ont des des problèmes économiques car ils exportent des produits à faible valeur et doivent importer des matière premières.
- la population nombreuse et docile permet le développement de l'économie par son exploitation; elle est aussi de plus en plus qualifiée et solvable ==} top pour l'économie.   Elle doit cependant être nourrit logée et éduquée ==} moins top pour l'économie.

III) Une région pas encore totalement stable :
- Des inégalités : 20% d’extrême pauvreté ( diminution car 80% en 1980), 2.2 milliards de pauvres ( pas en extrême pauvreté); et un grosse partie de la population ne peut subvenir à ses besoins.
- des territoires vulnérables : la population importante et l'urbanisation/industrialisation rapide accentue les conséquences des risques qui peuvent être naturels ou technologiques.
- des tensions pour les ressources :
          * des besoins de plus en plus forts en matières premières ==} volonté d'exploiter les gisements offshore ==} tensions géopolitiques.
          * Des besoins d'espace pour l'agriculture et les populations ==} land-grabbing, les états achètent ou louent des terres à d'autres Etats ==} remise en cause de la souveraineté des Etats sur ces territoires.

IV) une prise de conscience sur l'environnement :
- dégradation rapide ces dernières années de l’environnement avec Chine premier émetteur de gaz à effets de serre.
- sensibilisation au Japon car territoire très vulnérable.
- engagements de la Chine sur l'environnement lors de la cop 21.


jeudi 2 juin 2016

Géographie : les deux puissances d'Amérique : Etats-Unis et Brésil :

I) Leur rôle mondial :
Ressources : *Etats-Unis :3e superficie mondiale et superficie agricole important (grandes plaines) , premier exportateur mondial dans l'alimentaire; ressources naturelles abondantes (  charbon )
                     *Brésil : 5e superficie mondiale, ressources naturelles importantes ( fer ), un front pionner encore présent, potentiel de 1ere puissance agricole mondiale, production en masse de soja.
Immigration : * E-U : immigration venant du monde entier mais les communautés restent entre elles car elles forment les différentes classes sociales.
                       * Brésil : pays d'accueil avec la moitié de la population venant du métissage même s'il existe une ségrégation entre les communautés car inégalités sociales violences entre les communautés.
Economies : *E-U : première puissane mondiale, 1/3 des 100 plus grosses FTN.
                     * Brésil : croissance rapide, économie se diversifiant ( aviation...), balance commerciale excédentaire et exportations en hausse.
Puissance : * E-U : puissance complète et dominatrice dans tous les domaines mais de plus en plus contestée; ce pays a le droit de véto.
                   * Brésil : puissance se développant car rôle majeur en Amérique du sud, fait partie des BRICS; ce pays propose une nouvelle voix aux pays en développement et est écouté en Afrique. N'a pas le droit de véto et commence à effrayer les pays voisins qui sont moins puissants.


II) Leurs territoires :
Etats-Unis: *Nord-Est : contient 40% de la population car présences mégalopole de la BOSWASH, de la capitale politique Washington, de la capitale économique New York ( bourse Wall Street ), de la bourse des matières premières (Chicago). A une part importante dans l'agriculture et équivaut à 42% de la production industrielle malgré le fait que certains secteurs soient en difficultés et partent vers d'autres régions.
                   * La SunBelt  : Ensemble de pôles très attractifs sur toute la côte ouest et le sud du pays qui profitent des avantages de l'ALENA par la proximité du Mexique et d'un cadre de vie très agréable.  Spécialisée dans la production de hautes technologies avec des espaces de recherche et développement comme la Silicon Valley. 
                    *  les espaces les moins intégrés : Les grandes plaines qui sont un grenier en céréales; les rocheuses ayant des matières premières et de l'espace, l'Alaska qui a des réserves de pétrole et Hawaï connu pour le tourisme. 
Brésil : * Sudeste et Sud : Le coeur du Brésil car des villes avec les plus fortes densités et des servies et industries de pointe (Bello Horizonte, Sao Paulo capitale économique du pays, Rio de Janeiro capitale culturelle), 70% de la production industrielle et une agriculture importante. Des inégalités dans les grandes villes cependant avec les Favelas ( bidonvilles ) par exemple.
             * centre-ouest : en développement grâce à une agriculture importante et qui se modernise; présence la capitale politique, Brasilia.
             * Amazonie : en développement grâce aux fronts pionniers et l'Amazone qui permet le développement de villes comme Manauss et les communications/transports. En développement intense afin d'unifier le territoire.
             * Nordeste ; ancien centre économique du Brésil qui se développe mal à cause de cycles de sécheresses. Le taux de pauvreté et d'analphabétisme est supérieur à la moyenne et les habitants fuient vers l'Amazonie ou les favelas des grandes villes

mardi 31 mai 2016

Physique : numérisation de l'information :

I) signaux analogique et numérique :
- un signal analogique varie continuellement dans le temps.
- un signal électrique varie de manière discontinue dans le temps et est une succession de tension nulle et tension maximales ( 0 et 1 c'est le langage binaire) appelées Bits ==} plus facile à transporter.
- pour convertir un analogique en numérique, on utilise un convertisseur analogique numérique qui :           * découpe le signal analogique en intervalles de temps réguliers ( Te; la fréquence est 1/Te et doit être suffisamment grande pour que le signal numérique corresponde)
        * chaque période est associée à un nombre composé de 0 et de 1 ( le nombre "n" de bits est le nombre de 0 ou 1 utilisés par période et la résolution est égal à 2 exposant n et est la quantité de nombres binaires possibles).
        * le signal est envoyé dans ce langage binaire ( très facile à envoyer ) puis décoder et retransmis.
- les pas "p" du convertisseur est la plus petite différence de tension qu'il peut remarquer = plage de mesure du signal / résolution.


II) Image numérique :
- image stockée en langage binaire et divisée en case appelés pixels
- pixel = élément constitutif de l'image le plus petit, divisé en 3 sous pixels rouge, vert, bleu.
- sous pixel = codé sur un octet ( 8 bits ) pouvant prendre toutes les valeurs entre 0 et 255.
- un pixel est coloré selon le niveau de coloration de ses sous pixels.
- un pixel est gris si les 3 sous pixels sont codés pareil, noir si les 3 sont codés 0 et blanc si les trois sont codés 255.

Physique : transferts quantiques d'énergie et dualité onde-particules :

I) Ondes / particules :
- énergie d'un photon = constante de Planck (h) * fréquence = h * vitesse de la lumière / longueur d'onde du rayonnement auquel appartient le photon.
- quantité de mouvement d'un photon = h / longueur d'onde = h * fréquence / vitesse de la lumière.

II) Transferts quantiques d'énergie d'un atome :
- les atomes ont des niveaux d'énergies quantifiés, le plus bas est l'état fondamental, stable, les autres sont les états excités. 
- un atome passe dans un état excité en absorbant un photon, il revient dans l'état stable en émettant un photon.
- dans l'état excité, un atome peut émettre un photon naturellement ou si on lui envoie un autre photon dessus appelé photon incident, il émet alors un photon de mêmes caractéristiques.
- naturellement, il y a plus d'atomes à l'état fondamental et parmi les émissions, la majorité sont spontanée; pour en avoir plus de stimulées, il faut augmenter le nombre d'atomes excités; c'est le pompage optique.

III) Le laser :
- constitué d'un milieu laser dans lequel les atomes sont excités par pompage; et de deux miroirs de chaque coté de l'objet; un des miroirs est partiellement transparent.
- les atomes émettent des photons en se désexcitant qui rebondissent contre les miroirs, rencontrent de nouveaux ces atomes et leur refaisant émettre des photons continuellement; la lumière est due aux photons sortant par le miroir partiellement transparent.
- un laser est monochromatique, directif, concentré dans l'espace ( et dans le temps pour les lasers pulsés).

IV) les différentes transitions :
- la transition vue dans le II est appelée transition électronique : grande énergie ==} radiation ultraviolette ou visible.
- dans la molécule, les atomes vibrent les uns par rapport aux autres  --} transition d'énergie vibratoire ==} faible énergie ==} radiation infrarouge.

Physique : transferts macroscopiques d'énergie :

I) Energie totale d'un système :
- L'énergie interne macroscopique d'un système = énergie cinétique des particules en mouvement + l'énergie potentielle microscopique due aux interactions entre les molécules.
- Sa variation =  transferts thermiques du système ( Q ) +  transferts dus aux forces s’exerçant sur le système ( W ).
- L'énergie mécanique macroscopique d'un système = l'énergie cinétique du système + énergie potentielle.
- L'énergie totale d'un système = énergie microscopique + énergie mécanique macroscopique.

II) Variation d'énergie dans un système :
- est égale a la somme de la variation de l'énergie interne et de l'énergie mécanique.
DÉSORMAIS ON CONSIDÈRE QUE L'ENERGIE MÉCANIQUE EST CONSTANTE DONC QUE SA VARIATION EST NULLE.
- la variation d'énergie est la variation d'énergie interne = Q + W.
- la variation d'énergie interne d'une température T1 à T2 =  masse *  capacité thermique * différence de température :    Delta U = m * c * ( T2-T1).

III) Transferts thermiques :
- conduction :  agitation des molécules de proche en proche, diffusant la chaleur sans transfert de matière.
- convection : convection mais avec déplacement de la matière ( liquide ou gaz ).
- rayonnement : transfert de chaleur par absorption ou émission d'un rayonnement électromagnétique.

IV) Flux thermiques :
- c'est la vitesse ( en Watt ou J/s ) à laquelle un transfert thermique ( en joules ) va se faire pendant une durée ( en s ).
- pour une paroi plane, le flux thermique = conductivité thermique du matériau * l'aire de la paroi * différence de température entre les deux milieux séparés par la paroi ; le tout divisé par l'épaisseur de la paroi.
- la résistance thermique est l'isolation thermique qu'à une paroi =   l'épaisseur de la paroi sur (  la conductivité de la paroi* sa surface).
- si on a bien compris, on observe que le flux thermique est égal à la différence de température divisé par la résistance thermique.